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Eine Nacht mit Kill The Dj – Die nacht

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23h30 : Il valait mieux partir tôt pour anticiper le trajet et profiter pleinement de la nuit. A six dans le studio d’un pote, on finit des bouteilles de rosé. Quelques derniers shots et la ligne 9 trace.

00h24 : Robespierre, des gens crient à la sortie du métro et des bouteilles vides trainent à mes pieds. C’est dans une petite ruelle de Montreuil qu’on rejoint quelques têtes mais qu’une envie me saisie : accéder à la soirée. Dans la queue, ça sent la cigarette et on entend les basses de l’extérieur. Entres bavardages et vestiaires je me dis que ma première bière va attendre une bonne demie heure. Sous présentation des invitations et après une brève vérification de l’intérieur des sacs, les vigiles nous ouvrent les portes.

Enfin à l’intérieur ! Je connais déjà les Die Nacht , aucune surprise, mais toujours cette excitation qui nous gagne dans l’espoir de découvrir une nouvelle fois un nouvel endroit caché et inédit. Dans le grand hall de l’entrée je croise une amie d’enfance mais ça on s’en fout. Toujours les mêmes escalators « soit disant magiques », et on se prend à rigoler en se remémorant les petites histoires de la série hansel et gretel qui avait fini ici quelques mois avant.

1h03 : Premier décollage en parachute. J’ai la mâchoire qui serre. Un mec se moque quand je commande une bouteille d’eau au bar. Tomas More aux platines ça commence à se remplir, je sais pas trop ni quand ni comment mais à un moment c’était vraiment FULL. Tout devant la scène il y avait ce genre de mec luisant et torse nu. Genre de mec bouillant pour te porter sur ses épaules. En un rien de temps je me retrouve en hauteur. La foule est en délire, sa gigote ! Tout ce monde, tout ce bruit me prend de l’intérieur sa m’oppresse. Je descends des épaules du mec saucé et m’échappe parmi ces gens fous !

1h58 : Je me retrouve à descendre des escaliers prenant un petit hall semblable à une école primaire à l’ancienne. En bas se trouve une petite salle ambiance DEEP aux lumières roses fluos. Les DJs se succèdent, tout le monde danse, il y a des filles, des garçons, des jeunes, des plus vieux, tous les visages, de toutes les couleurs. Bon délire

2h43 : Je décide de refaire un saut avec un pote, petit passage aux toilettes, et voilà que je me retrouve à raconter ma vie à une inconnue, le cul posé dans levier. Dehors il y a du bruit, il y a du monde mais je me sens chez moi. J’ai retrouvé d’autre amis, on est sorti fumer une clope à l’extérieur pour un peu d’air et de fraîcheur. Je m’assois par terre en allumant ma cigarette. Je regarde autour de moi, un groupe d’anglaise bière à la main rigolent fort, un couple s’embrasse langoureusement, ça sent les hamburgers du Camion Qui Fume.

3h14 : Je retourne au bar me prendre une bière quand le serveur me répond avec des grands yeux qu’il n’y a plus de bière depuis deux heures. Je tombe de haut, rien ne pouvait me faire plus plaisir à ce moment. Je valse tellement entres les deux salles que je ne pourrai pas dire dans laquelle j’ai passé le plus de temps. Mais plus il est tard plus la petite salle du bas se blinde. Dans la grande, Chloé alterne avec Ivan Smagghe.

4h26 : Sur mon portable s’affiche 4h26. La soirée se finit dans une demie heure. Dégoutée, j’ai envie de faire une dernière chose pour cette Die Nacht. Dans les escaliers, les mêmes que ceux de la primaire, je recroise mon amie d’enfance. Nous avons finit la soirée toutes les deux à rattraper le temps perdu et à racoler les derniers verres de whisky au bar.

 5h00 : Et voilà, c’est la fin. Les lumières se rallument brusquement. Les gens sont souls, inconscients mais satisfaits. Subitement l’ambiance change et mes oreilles sifflent. Gros Bordel aux vestiaires et attente difficile du 1er métro, dehors dans le froid.

Cette Die Nacht n’avait rien de surprenant, mais reste une des soirées les meilleures de paris, aussi bien par sa line up de qualité, que par son ambiance.

On les attend au plus vite dans un lieu qui puisse vraiment nous surprendre, et on sait qu’ils en sont capable, même à Paris !

Alice Coe

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