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local eyes project beat  a lair

Beat à l’Air a rencontré Charles-Antoine De Sousa et Lucie Bascoul qui nous ont parlé de leur projet Local Eyes, un bon bol d’air frais dans notre quotidien pollué !

Charles-Antoine et Lucie, tous les deux directeurs artistiques, partagent un goût indéniable pour les voyages et pour la photographie, et c’est de cette passion commune qu’est né un projet original et de belle envergure : 1 an des premières réflexions à la clôture du projet.

Le concept : Charles-Antoine et Lucie voulaient découvrir les Amériques, mais d’une manière différente : ce qu’ils cherchaient avant tout, c’était vivre des expériences inattendues, à l’opposé du Guide Tour pour touristes, vivre le quotidien des locaux qui vivent dans chacun de ces endroits, de l’Alaska jusqu’au Brésil.

Ils ont donc financé leur projet via la plateforme KissKissBankBank.

precieuses pellicules ameriques du sud local eyes project beat a lair

Ils ont d’abord sélectionné des locaux à travers des contacts d’amis (et d’amis d’amis) et via les réseaux sociaux, avant de leur envoyer des appareils photo jetables, avec une seule consigne : photographier leur lieu de vie, leur quotidien, bref ce qu’ils voulaient, ce qu’ils avaient envie de montrer, sans contrainte.

Quand j’ai demandé à Charles-Antoine pourquoi ce choix, pourquoi les Amériques, il m’a expliqué qu’ils avaient trouvé particulièrement intéressant de montrer le contraste entre le mode de vie d’un trader californien et celui d’une tribu péruvienne !  La diversité a beaucoup compté dans le choix des locaux, puisque vous trouverez sur leur plateforme digitale les photos et témoignages d’un adolescent de 13 ans vivant en Alaska, mais aussi celui d’un couple californien de 75 ans !

local eyes project beat a lair alaska

Charles et Lucie ont ensuite, pendant 4 mois, été à la rencontre de chacun des locaux afin de récupérer les pellicules d’une part, mais aussi d’échanger avec eux, de s’immerger dans des modes de vie plus que dépaysants. Lors de ces moments, ils ont été surpris par la générosité et l’enthousiasme avec lequel les locaux les accueillaient. Ils gardent d’ailleurs quelques souvenirs mémorables, comme ce grimpeur de la ville de Bishop qui leur a imposé une petite grimpe de sept heures pour réaliser son portrait au sommet d’une montagne, ou bien encore ce couple au Pérou, qui, sans qu’on leur demande quoi que ce soit, se sont mis en scène de vie traditionnelle. Des rencontres authentiques qui les ont marqués.

Quant aux inquiétudes qu’ils pouvaient avoir (envoi des pellicules, qualité des photos, souci de ne pas perdre les pellicules au fur et à mesure qu’ils les récupéraient !), ils n’ont pas eu de mauvaise surprise.

Les prémices.

Page Facebook.

Rendez-vous le 24 mars pour leur vernissage à l’espace Canopy : Par ici !

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