October Podcast By Troy Pierce

October Podcast By Troy Pierce

TroyPierce5crop_byRobertBellamy-imagne-soundcloud copie

C’est le rendez-vous habituel de chaque 21 du mois pour découvrir de nouveaux artistes talentueux.

C’est avec Troy Pierce que nous continuons notre concept 1mois, 1dj, 1 interview.
Un podcast talentueux du fondateur de « Item & things » !

Enjoy !

 

/////////   FR   /////////

Beat à l’air : Bonjour Troy Pierce, merci de répondre à nos questions ! Première question plutôt classique, peux-tu te présenter pour nos fans qui ne te connaitraient pas encore ?
Troy Pierce : Hmmm… Je suis né dans l’Indiana, je suis allé dans une école de photographie à New York qui a par la suite était déplacée à Berlin. Pendant ce temps là je suis tombé dans la Techno, j’ai commencé à acheter des disques puis à mixer. J’ai été chanceux de rencontrer les bonnes personnes, au bon endroit, au bon moment.

BAL : Tu as grandi dans le berceau de la techno, entre Chicago et Detroit. Pourquoi as tu choisis d’aller à Berlin et chez Minus ? 
TP :  J’ai passé 10 ans à New York et il était temps de changer. J’ai des amis qui ont déménagés à Berlin, et après être allé les voir cela m’a semblé être un bon endroit pour s’installer. Notre premier Run Stop Restore allait sortir et j’ai pensé que c’était une bonne idée d’être à Berlin pour voir ce qu’il allait se passer.

BAL : Après avoir acquis de l’expérience chez Minus, tu as créée ton propre label « Item & Thing » avec Magda et Marc Houle. Pourquoi as-tu voulu prendre les choses en mains et promouvoir de nouveaux talents ?
TP : Nous avions tous les trois une idée différente de la musique qui intéressait Minus, nous avons donc décidé de créer notre propre projet. Rich (Richie Hawtin) nous a toujours soutenu et sans lui je pense que aucun de nous aurait été au niveau auquel il est aujourd’hui. Avec cette idée en tête nous essayons toujours d’aider les jeunes artistes à percer.

BAL : Ta musique est souvent considérée comme bizarre ou acide. Comment la définis-tu ? Tu penses que les gens qui l’écoutent sont aussi bizarre ?
TP : Je pense que j’ai déjà dis dans d’autres interviews que je fais de la musique bizarre pour des gens bizarre, de façon plus simple j’essaye juste de faire des tracks que j’aime en espérant que quelques personnes auront des goûts similaires. Il y a un mot allemand, « Zeitgeist » qui veut littéralement dire « courant artistique », et j’aime ce concept quand cela fait référence à la musique et à la mode. Il y a des influences dont je m’inspire de différentes personnes et différents endroits, on n’arrive pas tous à la même conclusion artistique mais il y a des similitudes sur certaines expériences. Donc si je fais de la musique bizarre basée  sur mes influences et expériences, il y a forcément des gens autour de moi dans le même esprit… si ça veut dire quelque chose…

BAL : Est-ce que tu as besoin d’une alchimie parfaite dans un club ou une soirée pour que ton set soit pleinement apprécié ?
TP : Il y a des dates meilleures que d’autres au niveau de la foule et de son attente, certaines dates sont faciles et je peux jouer ce que je veux. Je veux connaître la foule et voir quel type de son ils veulent entendre. Certains sont comme des légumes et n’ont aucunes réactions.

BAL : Quel est le club ou tu préfères mixer ?
TP : Un avec des bons moniteurs, et une foule proche de la cabine DJ.

BAL : Qu’as-tu pensé de la Die Nacht à Paris, et de ton B2B avec Tomas More ?
TP : C’était complétement fou !! Je pense que c’est une de mes 3 meilleures dates, le lieu était impressionnant, la foule était cool et super réactive et jouer avec Tomas (pour la première fois) était mieux de ce que j’avais imaginé. Nous avons vraiment bien mixé tous les deux et je pense vraiment le contacter pour de nouvelles dates.

BAL : Quels sont les artistes qui t’influencent le plus dans ta musique ?
TP : Je pense à Rich (DJ) Plastikman (production). Il m’a tellement appris à jouer sur des grosses scènes, il reste toujours sérieux et responsable pour faire un bon show, peu importe les dates, nuit après nuit… Du côté de la production, Plastikman (Richie Hawtin) c’est fou et ça ressemble vraiment à rien d’autre et à aucun mouvement. C’est de la musique du future, c’est pourquoi je suis toujours amoureux de la Techno, des sons de l’espace que je n’avais jamais entendu.

BAL : Y a-t-il un organisateur ou un artiste avec qui tu voudrais collaborer dans le future ?
TP : Tomas More et moi travaillons sur de la musique maintenant, je suis tellement excité de voir ou cette collaboration nous emmènera.

BAL : Que fais Troy Pierce quand il ne mix pas ?
TP : Hmmm… Je ne sais pas, comme une personne normale. J’essaye d’être sain, de faire du yoga, de bien manger, des choses assez ennuyantes en faite.

BAL : Que peut-t-on te souhaiter pour tes prochains projet ?
TP : Il y a un nouvel EP qui sortira au mois de décembre, il s’appellera « Softcore » avec 2 tracks de moi, et des remixes de Chloe et Dubspeaka. Il y a quelques tracks avec Louderbach que j’essaye de finir, et ce projet avec Tomas, beaucoup de choses…. je retourne bosser !!!
/////////   UK   /////////

Beat à l’air : Hello Troy, thank you for answering our questions! Classic first question, could you introduce yourself for our fans who don’t know you yet?

Troy Pierce : Hmmm… Lets see, I was born in Indiana, went to school for photography in New York then eventually relocated to Berlin. Along the way I got into Techno, started buying records then dj-ing. I was lucky to meet the right people and be in the right place at the right time.

 

BAL : You grew up in the birthplace of techno, between Chicago and Detroit. Why did you choose to go to Berlin and the Minus label ?

TP : I had been in New York for ten years and it was time for a change. I had some friends who moved to Berlin and after visiting them it seemed like as good a place as any to check out. Our first Run Stop Restore record was about to come out and I thought it might be a good idea to be in Berlin and see if anything would happen.

 

BAL : After gaining experience at Minus, you created your own label Item & things with Magda and Marc Houle. Why do you want to take things in hand and you even promote new talent ?

TP : the three of us had an idea of music that was different than what Minus was interested in releasing so we decided to go start our own thing. Rich was always very supportive of us and without him I don’t think any of us would be at the level we are today. With that idea in mind we always try to help young artists out.

 

BAL : Your music is often considered weird or acid. How do you define it? You think that people who listen to it are also weird?

TP : I think I might have said in some other interview that I make weird music for weird people, at a very basic level I have always just tried to make tracks that I like and hope there are a few other people out there with a similar taste. There is this German word, « Zeitgeist » which literally means spirit of the time, I always liked this concept in reference to music and fashion. There are influences that different people in different places all get inspiration from. We don’t all come to the same conclusions artistically but there are convergences based on experiences. So if i am making weird music based on my influences and experiences, there must be some others out there on the same page… If that makes any sense…

 

BAL : Do you need a perfect alchemy in a club or a party for your set is fully appreciated ?

TP : Some gigs are better than others in terms of the crowd and their expectations. Some gigs are easy and I can play whatever I want knowing that the crowd gets it and wants to hear a certain sound. Others are like pulling teeth and it’s tough to get any reaction.

 

BAL : What is the club where you prefer to mix?

TP : One with good monitors and the crowd close to the dj-booth.

 

BAL : What did you think of the Die Nacht Party in Paris and your B2b with Tomas More?

TP : It was absolutely amazing! One of the top three gig ever I think. The venue was insane, the crowd was cool and super up for it and playing with Tomas (for the first time) was better than I imagined. We played great together and I am really looking forward to more gigs with him.

 

BAL : Who’s the artists who influenced you most in your music?

TP : I think Rich (dj) Plastikman (productions). He taught me so much about playing to big crowds and he really takes it seriously, the responsibility to put on a good show no matter what, night after night. On the production side his Plastikman stuff is so good and it never sounds like anyone else or any trend. It’s music from the future and that’s what I always loved about techno, sounds from space that I’ve never heard before.

 

BAL : Is there an organizer or an artist with whom you wish to collaborate in the future?

TP : Tomas More and I are working on some music now, I am very excited to see where this collaboration will take us.

 

BAL : What is Troy Pierce life like when he doesn’t mix?

TP : Hmm… I don’t know, a normal person… sort of. I try to be extra healthy, crossfit, yoga, clean eating. Sort of boring I guess.

BAL :What can we wish you for your future projects?

TP : There will be a new E.P. out in December call « Softcore » with two tracks from me, and remixes from Chloe and Dubspeaka. There are some Louderbach tracks I am trying to finish and this project with Tomas, lots of stuff…. gotta get back to work!!!!

Previous SNTWN & BASTION - La Machine du Moulin Rouge - 25.10.13
Next [REPORT VIDEO] Be Street Weeknd 2013

About author

You might also like

Musique 0 Comments

NAÏAD – SOULFOOD LP

Décidément, le hip-hop parisien se porte bien; côté musique, une multitude de groupes et artistes solo ont fait leur apparition ces dernières années en lâchant, au choix, tapes, clips ou

Musique 0 Comments

RUN WITH US #11 / INTERVIEW RED RACK’EM

RUN WITH US // 011 // DJ STEAW, REDRACK’EM, PULKONE (Live), MR KATE, PAUL DE CHABALITOSSE Vendredi 18 juillet La fameuse bande de potes habituée du Batofar. Après leur succès

Électro 0 Comments

45 ACP – CHANGE OF TONE LP – LIES 061

D.k. Aka 45 ACP – Change of Tone LP – LIES061 Ce qu’il y a de bien chez D.k. aka 45 ACP c’est la profonde diversité que l’on peut trouver